|
EUROPE ET MONDE ARABE.
3/. LA PAILLE ET LA POUTRE :
c) L'esclavage.
Ce chapitre se propose
de comparer l'inacceptable esclavage que connut l'Islam avec
l'horreur extrême que pratiquèrent les Européens.
Nous dirons que ce n'est plus « La paille et la poutre »
mais « La branche et la poutre ». La
littérature occidentale abonde en dénonciations de
l'esclavagisme des arabes, qui le pratiquaient encore au début
du XXe siècle. Ce qui distingue cependant
l'esclavage arabe du nôtre est ce que chacun entend par
le mot ESCLAVE. L'esclavage fut une pratique qui vit le jour en des
temps archaïques, à l'époque où l'on
préféra, au lieu de tuer et manger les prisonniers de
guerre, les faire travailler. Cette pratique exista chez les Pharaons
et également en Mésopotamie. Elle fut bénie par
Aristote, par St. Paul, par St. Augustin, et légalisée.
Elle vécut ainsi en tant qu'institution légale en
Europe jusqu'à la fin du XVe siècle. La
différence entre cette sorte d'esclavage et celui pratiqué
en Europe à partir du XVIe siècle est la
différence entre une institution de prisonniers de guerre
reconnue de tous et un GENOCIDE perpétré sans le
moindre scrupule, et qui coûta la vie à 200.000.000
d'Africains, d'après les estimations d'un Africain aussi
modéré et ami de l'Europe, que le Président
Sédar Senghor. En Mésopotamie un
esclave pouvait racheter sa liberté par son travail :
"Le destin d'un esclave mésopotamien, se
donnant la peine de sortir de son état, n'était pas
invariable. La loi l'autorisait à prendre part à
l'activité commerciale et à économiser l'argent
nécessaire pour racheter sa liberté."(1)
En Grèce, sous Périclès, la
police d'Athènes était composée d'esclaves et
les esclaves étaient 600.000 pour 80.000 hommes libres...(3)
"TOUS les services publics étaient
administrés par des esclaves et la plupart des entreprises
manufacturières étaient également administrées
et dirigées par des esclaves. Force de Police, organisation de
la collecte des impôts et beaucoup de banques, étaient
entre les mains d'esclaves. Il y a dans les annales le cas d'un
banquier qui légua sa banque et sa veuve à son esclave
favori - une attitude éclairée qu'on ne retrouvera pas
envers un esclave dans la chrétienté."(2)
L'Antiquité nous a légué
des hommes immortels anciens esclaves affranchis, comme Zénon,
fondateur de la Stoa et le fabuliste Aesope, pour n'en citer que
deux. Chez les Aztèques un enfant d'esclaves naissait libre,
tandis que l'Europe, dans ses colonies d'Amérique fit de
l'« élevage d'esclaves » en
sélectionnant des individus en fonctions de critères
physiques et en les forçant à enfanter ensembles comme
on l'aurait fait pour du bétail (voir plus bas ref.
17). Avant la Renaissance, en Europe Occidentale aussi
l'esclavage était une institution reconnue et non un génocide.
Combien d'esclaves blonds aux yeux bleus l'Europe n'a-t-elle pas
vendu durant le moyen âge pour être revendus au Proche
Orient et au Maghreb ?
"...la liste de nombreux produits qui s'exportaient
d'Andalousie, non seulement dans le Maghreb, mais même vers
l'Égypte, et détail curieux, le trafic d'esclaves
européens amenés jusqu'en Espagne musulmane par des
commerçants spécialisés dans ce négoce,
pour être distribués à partir des principaux
ports de la côte andalouse."(3)
Génocide, l'esclavage l'est devenu depuis
la Renaissance seulement, depuis ce "capitalisme pas comme les
autres", un capitalisme à l'européenne. Mais
voyons d'abord ce que fut l'esclavage en Islam :
"Accordez à vos esclaves fidèles(4)
l'écrit qui assure leur liberté, lorsqu'ils vous le
demanderont."(Le Coran, S.XXIV., v.33)
Cet appel de Mahomet en faveur des esclaves ne
manqua pas de porter ses fruits :
"Nombre d'esclaves fugitifs rallièrent
Muhammad à Médine parce qu'il avait déjà
montré sa sympathie pour eux."(5)
La tradition de Mahomet fut suivie par l'Islam
tout le long de son Histoire, au point de confier à des
esclaves la garde de son corps.
"Les Éthiopiens étaient de bons
guerriers, et nombreux étaient les princes d'Arabie du Sud qui
achetaient des esclaves éthiopiens, qu'ils considéraient
le mieux appropriés pour leur servir de gardes du corps."(6)
Ibn Batouta nous rapporte que la garde du corps
d'un fastueux Sultan du Mali au XIVe siècle était
composée de trois cents esclaves armés(7).
S'imagine-t-on un gouverneur de la Martinique ou de la Jamaïque
confier la garde de son corps à des esclaves Noirs armés,
aux temps de l'esclavage aux Antilles ? Non
seulement des gardes du corps mais des armées entières
étaient composées d'esclaves. Que dire de chefs
historiques de l'Islam qui étaient des esclaves affranchis.
L'Armée de 100.000 hommes, avec laquelle Achmet Ibn Touloun
commença sa conquête pour devenir Maître d'Égypte
et de Syrie, était exclusivement composée d'esclaves
Turcs et Noirs. Lui même, Ibn Touloun, était fils de
Mamlouk - esclave en arabe. Ce fut un esclave persan, Abou Mouslim,
qui brandit pour la première fois le drapeau noir qui donna
naissance à la Dynastie des Abbassides. Le chef suprême
de l'armée des Fatimides, qui régnaient au Xe
siècle de l'Égypte à l'Atlantique, était
Giavhar al-Sikili, un ex-esclave, Sicilien, comme son nom l'indique.
Au XIIIe siècle, la veuve du Sultan d'Égypte
al-Salâh, devenue "Reine des Fidèles" à
la mort de son mari, était une esclave turque. Comme le grand
Baybars, son frère d'armes Sayf al-Din Koutous était
également un ex-esclave. La liste serait trop longue pour
passer en revue tous les Khalifes et Sultans dont les mères
étaient des esclaves achetées sur des marchés ou
offertes à leur pères Sultans ou Khalifes. Chez
les Musulmans l'esclavage était une Institution comme chez les
Romains, mais avec les gladiateurs en moins. Muhammad avait rendu
l'esclavage relativement supportable, aussi supportable qu'est
aujourd'hui la condition de salarié. Un salarié,
aujourd'hui, s'il est ambitieux, malin ou intelligent, et n'a pas
trop de scrupules, pourrait faire comme John Davison Rockefeller qui,
de chômeur à 16 ans, traînant dans les rues de
Cleveland à la recherche d'un gagne-pain(8) devint l'homme le
plus riche du monde en oubliant les suicidés qu'il avait
ruinés par ses manipulations pétrolières.
Confondre cette sorte d'esclavage avec celui pratiqué par
l'Europe depuis la chasse à l'homme commencée par les
Portugais du Prince Henri "le Navigateur" sur les côtes
occidentales d'Afrique au milieu du XVe siècle,
c'est faire l'âne pour avoir du foin. Mais l'immoralité
de cette chasse à l'homme n'était encore qu'un demi
mal, parce que ces esclaves étaient destinés à
des travaux domestiques, comme chez les Arabes. Le GENOCIDE ne
commença qu'après l'assaut donné au Nouveau
Monde par Christophe Colomb, car ce génocide fut la condition
sine qua non de l'industrialisation de l'Europe, le prix de cette
industrialisation. Pour être brefs contentons-nous simplement
d'un petit bouquet sans commentaires, offert par différents
auteurs aux beaux messieurs indignés de l'esclavagisme arabe.
"Voler un Nègre était considéré comme un
crime, lui ôter la vie par punition ne l'était
pas."(9) "Pour chaque esclave importé vers
l'hémisphère occidental, cinq étaient tués
en Afrique ou mouraient en haute mer."(10) "On prenait
grand soin d'empêcher les esclaves de sauter par dessus bord
et sombrer immédiatement, quoique la plupart savaient nager ;
le désespoir et la terreur étaient tels, que les
captifs refusaient souvent de manger, même si on leur donnait
des mets auxquels ils étaient habitués. Un spectacle
coutumier autour des navires en rade, était la vue des
nageoires des requins. Accidentellement, avant que le navire ne lève
l'ancre, un ou deux esclaves tombaient à l'eau. Les requins
suivaient les bateaux tout droit à travers l'Atlantique, dans
l'ATTENTE DES CORPS JETÉS PAR DESSUS BORD."(11) "La
vie d'un esclave nègre dans les plantations des Indes
Occidentales était estimée à environ sept
ans."(12)
Les Portugais furent les premiers négriers
d'Europe, suivis par les Espagnols, les Français et les
Hollandais, mais,
"Avec Elizabeth I (13) sur le trône,
les financiers adoptèrent tout à propos une pieuse
politique, et insistèrent sur le fait que des voyages
commerciaux dans le but d'enfreindre la suprématie
hispano-portugaise, constituaient un Progrès de la religion
protestante. La Reine était toute prête à croire
que ces expéditions constituaient une guerre sainte."(14)
En conséquence donc de la "Guerre
Sainte" des Négriers,
"Des capitalistes anglais et américains
avaient découvert que d'énormes profits pouvaient être
amassés grâce à l'activité des transports.
Et sous l'emprise de ce stimulant, ils firent du transport
d'Africains au Nouveau Monde, une branche des plus lucratives du
commerce de navigation. Les meilleures familles, des nobles, des
évêques, des princes du Négoce ainsi que des
hommes politiques y investirent lourdement et le gouvernement anglais
prit soin de la défense de leurs intérêts..." "En
1771 près de 200 navires anglais étaient engagés
dans ce trafic principalement à Liverpool, Londres et Bristol.
La première de ces trois villes devait en effet beaucoup de sa
prospérité à ce trafic. Et ce n'est pas sans
raison qu'un célèbre acteur de l'époque darda un
soir son auditoire avec l'outrage : 'Les pierres de vos maisons sont
cimentées avec du sang d'esclaves africains'..." "Les
pauvres malheureux, arrachés à l'Afrique par la
violence, étaient entasses comme du bétail dans l'air
fétide des navires aux cales basses et sans hublots. Si on
manquait d'eau ou on était menacé de famine, ou une
maladie pestilentielle se manifestait, des cargaisons entières
de morts OU DE VIVANTS étaient jetées par dessus bord
par des maîtres impitoyables. Si une victime isolée,
torturée à perdre la raison, osait lever le doigt
contre son bourreau, elle était sûre d'être punie
par des mutilations défiant toute description."(15)
Les historiens américains Charles et Mary
Beard, auteurs de cet acte d'accusation ne sont pas des extrémistes
de gauche, au contraire !
"Il y a eu plus de quatre fois d'esclaves africains
transportés sur des navires britanniques que sur les bateaux
de toutes les autres nations réunies."(16)
ELIZABETHAN ERA, "plus de quatre fois"
esclavagistes ! L'Angleterre n'a pas été pour rien
le berceau de nos "Libertés Individuelles", libertés
pour mettre les autres en esclavage. Dans ses
Saintes Écritures au nom desquelles il prétendait
"christianiser", l'Homme Blanc avait lu :
"Qu'est-ce que l'homme pour que Tu Te souviennes de
lui ? Et le fils de l'homme pour que Tu prennes garde à
lui. Tu l'as fait de peu inférieur à Dieu. Et Tu
l'as couronné de gloire et de magnificence." (Psaumes,
VIII, 5-6)
De cette créature de "son"
Dieu, l'Homme Blanc en a fait de l'ÉLEVAGE de "négriots"
pour le marché d'esclaves.
"Les maîtres recherchaient les grands Nègres
athlétiques pour les accoupler avec des Négresses
solides et en bonne santé. Après les avoir installés
dans une chambre à part du barracón, on les obligeait a
s'aimer, et la Négresse devait accoucher d'un beau marmot tous
les ans. C'était traiter les gens comme des animaux."(17)
Des missionnaires européens partirent
porter le message du Christ. Que ne restèrent-ils pas chez eux
pour christianiser leurs propres compatriotes ! ! !
Les Africains victimes de l'esclavagisme de l'Homme Blanc ajoutèrent
à leur charmant folklore le conte de grand-mère
ci-dessous :
"Au commencement Dieu avait fait l'homme noir. Un
jour deux frères se battirent. Le plus fort tua le plus
faible. L'assassin, appelé devant Dieu pour répondre de
son acte fratricide, eut tellement peur du bon Dieu, qu'il en blêmit
à en devenir tout blanc. Ce fut lui l'ancêtre de la race
blanche."
Mais le sang des Africains n'a pas suffit pour
arriver jusqu'à notre Société de Consommation.
Il a fallu aussi du sang d'Amérindiens. A Christophe Colomb le
Ventre de l'Homme Blanc reconnaissant pour toujours ! "Colombus
Day" chez les Anglo-Saxons, "Dia de la Raza" chez les
Ibériques ; prions pour le repos de son âme. Le jour du
malheur des Amérindiens tomba un 12 octobre. Les Famines qui
fustigeaient l'Europe avant la Découverte de l'Amérique,
Colomb les remorqua au sillage de ses Caravelles. Plus de Famines en
Europe, et tant pis si elles prospèrent encore au XXe
chez les Amérindiens qui ne les connaissaient pas avant
Christophe Colomb ! Vingt cinq ans après
le malheur apporté aux Amériques par Cristobal Colón,
il ne restait plus un seul Indien vivant aux Antilles. Le célèbre
Tueur d'Indiens Hernando Cortés fut alors envoyé de
Cuba par son gouverneur Velazquez "à la recherche
d'esclaves en Terre Ferme". Le transport d'esclaves du
Continent (découvert après les Antilles) jusqu'aux
Îles, dans les années 30 du XVIe siècle
devint le plus lucratif des commerces. C'est pour cela qu'arrivait en
1528 à CORO (Venezuela) d'Allemagne en renfort une HORDE de
chasseurs d'esclaves Indiens qui firent "mieux" que les
Espagnols. Cette expédition allemande était dirigée
par un monstre à face humaine nommé Ambroise
Dalfinger :
"ambitieux et cruel..., pour empêcher les
Indiens de fuir, il les amenait leurs têtes enfilées
dans les anneaux d'une chaîne. Et au malheureux qui n'en
pouvait plus (de suivre le pas) on lui coupait la tête.
Dalfinger s'était lancé à la tête de son
armée de sanguinaires bouchers, sur les malheureux habitants
de ces parages, qu'il accusait d'être des êtres
inférieurs, pour leur ravir leur or et leurs biens."(18)
Ces porteurs du flambeau de notre civilisation,
pratiquèrent même le cannibalisme. Du vrai, pas celui de
la légende du "cannibalisme des Nègres". Du
cannibalisme indianophage !
"Dalfinger, désireux de se reposer de tant de
fatigues en cette région, envoya à Coro quelques
émissaires afin d'y porter l'or acquis et revenir avec du
ravitaillement. Ceux-là ne retournèrent jamais. Poussés
par la faim, ils tuèrent les Indiens qui les accompagnaient,
pour les manger. Ceci fait, ils eurent peur les uns des autres et se
dispersèrent."(19)
Prenez vos Luths chantres de l'Homme Blanc !
Chantez-la notre civilisation supérieure à toutes les
autres ! Après le Pater Jésuite Rafael Granados,
passons la parole au Pater Franciscain Fray Toribio Motolinia :
"Il y avait sur leurs figures tant de lettres
marquées au fer rouge, qu'ils en avaient toute la face
marquée... La puanteur des esclaves morts dans les mines fut
si grande que cela amena la Peste. Surtout aux mines de Huaxycán,
une demi lieu aux alentours desquelles, à peine il y avait
place pour marcher ailleurs que sur des cadavres ou sur des
ossements."(20)
Pour nos cruautés envers des chevaux dans
les mines il y a eu une Société Protectrice des
Animaux. Il n'y a jamais eu rien de semblable pour protéger
les Amérindiens. Mais cela ne suffisait pas de les faire
mourir dans les mines et les pêcheries de perles ou les tuer
pour nourrir ses chiens. On en tuait aussi comme PASATIEMPO
(passe-temps) :
"Il y a des Espagnols qui dressent des chiens
carnassiers pour les habituer à tuer des Indiens. Ils font
cela parfois comme pasatiempo pour voir si les chiens s'y prennent
bien."(21)
Et de la faute à qui ces boucheries ?
Mais de Mahomet voyons ! On nous assura sans rire que tout cela était
le résultat de "huit siècles de domination
arabe sur la Péninsule", qui aurait formé la
sauvagerie des conquistadores ! Et c'est écrit dans un style
sérieux, sans ironie. Mais c'est écrit par des hommes
de lettres qui n'avaient certainement jamais lu Salvador de
Madariaga, pour apprendre historiquement que les "Entradas"
pour les razzias chez les Amérindiens avaient été
préfigurées par des "Entradas" de chrétiens
d'Espagne dans les localités arabes "d'en face" pour
les piller et devenir ainsi riches et
Higosdalgo(22). Contrairement à ces
hommes de lettres ingrats envers les Arabes qui civilisèrent
leurs ancêtres, j'ai souvent entendu des Amérindiens
analphabètes, en colère contre les Espagnols, ne pas
les traiter de "Mahoma", mais de GODOS (Wisigoths). Ici le
bon sens l'emporte sur les lettres. Sur les Îles de Cuba,
Haïti/Saint-Domingue, Guadeloupe, Martinique, et des centaines
d'autres petites Îles, antillaises, des Bahamas et Bermudes,
fourmillaient des millions d'Amérindiens avant l'arrivée
de Christophe Colomb ; de Colomb pionnier de la chasse à
l'homme, esclavagiste et Tueur d'Indiens(23). Après les avoir
exterminés on en amena des millions d'autres du Continent.
Ceux-ci exterminés à leur tour, ces Îles ne sont
presque plus peuplées aujourd'hui que par des descendants
d'autres victimes du "monde civilisé", les
descendants d'esclaves Africains. Les vilains et inhumains
esclavagistes arabes ! Le grand coupable de toutes ces boucheries
humaines ne pouvait être que Muhammad Ibn Abd-Allah, pas les
pieux Godos, Bâtisseurs de Cathédrales. C'est drôle
qu'on n'ait jamais demandé l'avis du bon Dieu pour savoir s'il
aime mieux les Cathédrales gothiques ou les huttes d'Indiens,
s'il aime mieux la musique de Bach ou les negro spirituals... Je
crois qu'en ce qui concerne la Paille et la Poutre de Jésus de
Nazareth, l'esclavagisme est le sujet qui pourrait le mieux servir à
l'exégèse de cette Divine Parabole.
BASILE Y.
Page précédente | Sommaire | Page suivante
1/. S.N. Kramer, "MESOPOTAMIEN", Rowohlt &
Life, München 1971, page 89 Retour ^
2/. F.G Kay, THE SHAMEFUL TRADE,
éd. A.S. Barnes, New York 1967, page 3. Retour ^
3/. É. Lévi-Provençal, LA CIVILIZACION ÁRABE EN ESPAÑA,
éd. Austral Espasa Calpe, 1969, Madrid, page 57. Retour ^
4/. Par fidèles, Mahomet entendait les convertis à l'Islam. Retour ^
5/. De Lacy O'Leary, HOW GREEC SCIENCE PASSED TO THE ARABS. Londres 1964,
page 95. Retour ^
6/. De Lacy O'Leary, HOW GREEC SCIENCE PASSED TO THE
ARABS. Londres 1964, page 94. Retour ^
7/. Basil Davidson, AFRICAN KINGDONS, New York 1971, page 83. Retour ^
8/. I.M. Tarbell, THE HISTORY OF
THE STANDARD OIL COMPANY, New York 1950, éd. Peter Smith, vol.
I., page 41. Retour ^
9/. J.B. McMaster, A HISTORY OF THE PEOPLE OF THE
UNITED STATES, New York 1885, vol. II., page 18. Retour ^
10/. W.E.B. DuBois, THE NEGRO, New York 1915, page 154. Retour ^
11/. F.G Kay, THE SHAMEFUL TRADE, éd. A.S. Barnes, New York 1967, page 49. Retour ^
12/. Frank Tannenbaum, SLAVE AND CITIZEN, New York 1947, page 56. Retour ^
13/. La grande Reine Elizabeth de l'ELIZABETHAN ERA, l'associée des
pirates, parmi les plus cruels, Drake et Hawkins. Retour ^
14/. F.G Kay, THE SHAMEFUL TRADE, éd. A.S. Barnes, New York 1967, page
29. Retour ^
15/. Charles & Mary Beard, THE RISE OF AMERICAN
CIVILISATION, éd. Mac Millan Company, New York 1947, vol. I.,
pages 106-107. Retour ^
16/. J.S. Redding, THEY CAME IN CHAINS, New York
1950, page 17. Retour ^
17/. Miguel Barnet, ESCLAVE À CUBA,
Gallimard 1967, page 39. Retour ^
18/. Rafael M. Granados (S.J.) HISTORIA
DE COLOMBIA, Editorial Debout, Medellin (Colombie), 1953, page
100. Retour ^
19/. Rafael M. Granados (S.J.) HISTORIA DE COLOMBIA,
Editorial Debout, Medellin (Colombie), 1953, page 101. Retour ^
20/. Fray Toribio Motolinia, MEMORIALES, édité par la Universidad
Nacional Autonoma de México, en 1971, page 29. Retour ^
21/. Archivo de las Indias, Sevilla. Relación que dió el Provisor
Morales. Cité par W.H. Prescott, Complete Works, Vol.VI, p.
215, Londres 1896. Retour ^
22/. De l'espagnolissime Salvador de Madariaga,
HERNAN CORTÉS. éd. Editorial Sudamericana, 7e
édition, B. Aires 1958, pages 146-147. Retour ^
23/. F.A. Kirkpatrick, LOS CONQUISTADORES ESPAÑOLES, Madrid 1960, page
26. "Chaque bataille était une boucherie... Colomb en
embarqua 500 pour les vendre en Espagne en esclavage". Retour ^
|